13/12/2004

Le premier mai 1940, le haut commandement décide de faire retirer les mines posées en Meuse

 

 

Sens de lecture

Attention ! Les textes les plus anciens se trouvent en bas de page. Ainsi quand vous entrez sur le blog, vous voyez immédiatement les nouveautés. Les séries sont donc dans l’ordre décroissant de la lecture habituelle ! Ne vous laissez pas déstabiliser. Bonne lecture à tous


 

 

 À la suite des épisodes précédents

 

            Une division d’infanterie, soit en principe 160.000 hommes et 650 officiers répartis en 3 régiments de 3 bataillons de 4 compagnies de fantassins plus 2 régiments d’artilleurs à batteries tractées hippomobiles, une batterie antichar de 8 pièces, un groupe de reconnaissance divisionnaire à 4 escadrons et deux compagnies de génie et de services, est en place le long de la Meuse entre Givet et Sedan.

 

            Il ne se passe rien sur le front et le premier mai, le haut commandement décide de faire retirer les mines posées en Meuse pour vérification et stockage. Je suis renvoyé chez les Belges à partir du 9 mai, une position sur le canal Albert, où je dois rester jusqu’en octobre pour coordonner la mise en place de l’installation de pontons de génie sur le canal Albert. Je passe à Mézières où je m’étonne que nombre de réfugiés sont revenus, on a l’air d’y vivre presque sans souci, comme c’est curieux ! Au poste 8, je rencontre le colonel Geoffroy qui me dit qu’il n’y aura pas de difficultés pour ma permission et pour mon mariage, je monte au canal Albert et je dépose mes bagages, je prends les ordres à Bruxelles et dimanche au plus tard je suis en permission

 

 

(à suivre)


05:26 Écrit par Charles Alfort | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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